Les 10 principaux retraitements en matière d’évaluation

En matière d’évaluation des entreprises matures et in bonis, la méthode la plus utilisée s’appuie sur les multiples.
Un multiple de l’EBIT (le REX selon la terminologie du Plan Comptable français) ou de l’EBITDA (l’EBE selon la terminologie du Plan Comptable français), souvent minoré du Capex (dépenses d’investissement), nous donne la « valeur d’entreprise ».
A ce résultat, il convient d’ajouter la trésorerie nette, c’est à dire la trésorerie diminuée des dettes financières.
On applique donc :
m x Ebit (ou Ebitda) normalisé + trésorerie nette normalisée
m est le « multiple » (qui n’est pas discuté ici).
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De prime abord, une lecture rapide des comptes de l’entreprise permettrait de réaliser ces calculs. Il n’en n’est rien : ce calcul apparemment simple est une approximation d’un calcul de type DCF (Discounted Cash Flow) approfondi. Et cette approximation n’a de sens que si on utilise des valeurs « normalisées ».
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Lire l’article, rédigé par
Lionel Canis
Membre du collège des évaluateurs de la CCEF – Dirigeant de Groupe Cesacq, spécialisé en cession de PME et levées de fonds, et associé de CDI Global, M&A transfrontières
Ont également contribué :
Maud Bodin-Veraldi, Christian Pradon et Patrick Sénicourt
Membres de la commission évaluation et transmission des entreprises de la CCEF

Les 10 erreurs en matière d’évaluation des entreprises

Cet article est un mémento pour détecter les erreurs les plus flagrantes et les plus fréquemment rencontrées dans le raisonnement d’une évaluation d’entreprise non cotée.

Lire l’article, rédigé par
La Commission Evaluation de la CCEF, principalement :
Jean François Pansard, Pierre Préau, Lionel Canis, Jean Michel Wattiez, Bertrand Cuir